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Ecosystèmes

Les ETI, vrai moteur de la transition durable

Les ETI ne sont pas des suiveuses de la transition durable. Elles en sont le moteur, parce qu’elles unissent la performance, le sens et le territoire. La prochaine étape n’est pas d’en faire “des mini-groupes cotés”, mais de leur donner les outils, les référentiels et les partenariats adaptés à leur réalité. C’est cette mission qui m’anime chaque jour : aider les entreprises de nos territoires à transformer la contrainte en opportunité, et à prouver que la durabilité est avant tout une histoire humaine et locale.

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Sommaire

Les ETI : le cœur battant de l’économie réelle

Quand on parle de transition durable, on pense souvent aux grandes entreprises, aux plans européens ou aux annonces mondiales.

Mais la réalité, celle qui fait bouger les lignes, se joue ailleurs : dans les ETI, les PME familiales, les entreprises réparties sur notre territoire. Ce sont elles qui innovent, recrutent, exportent, et surtout qui font vivre nos régions et nos villes.

Elles incarnent un capital patient, enraciné, humain. Elles communiquent peu sur la durabilité,  elles la pratiquent, chaque jour, dans leurs choix de recrutements, d’approvisionnement, de production, d’énergie, de gouvernance et d’interaction avec les autres acteurs de leur écosystème.

Mon parcours : du global au local

J’ai eu la chance de travailler pendant plus de vingt ans dans de grands groupes internationaux — chez JC Decaux, chez Johnson & Johnson, BPI group, puis Moody’s. Des univers très différents, mais avec un point commun : la recherche de la satisfaction client bâtie sur la confiance.

Chez JCDecaux, la confiance dans les services au sein des villes et la mobilité, aujourd’hui “Smart City” Chez J&J, la confiance dans le produit, la santé, l’humain. Chez BPIGroup, la confiance dans les processus de transformation, dans les talents et la réindustrialisation. Chez Moody’s, la confiance dans la donnée, la transparence et la notation.

Aujourd’hui, cette même exigence de confiance se joue dans la transition durable dite aussi Transition Juste, un de mes sujets d’engagement.

Mais la transition ne viendra pas seulement des marchés ou des régulateurs : elle viendra des femmes et des hommes dans leur quotidien, de ces entreprises et organisations qui construisent des modèles résilients, ancrés et responsables.

C’est pour cela que nous avons choisi de nous concentrer  sur les entreprises du Grand Ouest, et plus largement sur celles de nos territoires français.

Des enjeux globaux, des réponses locales

Les enjeux de durabilité sont universels — climat, ressources, inclusion, gouvernance — mais leurs manifestations sont locales. Les entreprises du Grand Ouest ne vivent pas les mêmes réalités que celles d’Île-de-France ou du nord de l’Europe :

  • Les industries agroalimentaires affrontent la tension entre productivité et préservation des sols et de l’eau.
  • Le maritime et la logistique posent la question de l’énergie et du transport bas carbone.
  • L’attractivité des territoires ruraux dépend de l’emploi, de l’accès aux services et de la qualité de vie.

C’est là que la notion d’ "IRO territoriaux” prend tout son sens :

Les ETI, ;pionnières d’une transition; concrète

Les ETI ont trois qualités précieuses pour réussir la transition durable :

  1. L’agilité : elles peuvent décider vite, expérimenter, ajuster sans attendre le prochain trimestre boursier.
  2. La proximité : leurs dirigeants connaissent leurs équipes, leurs fournisseurs, leurs territoires.
  3. Le bon sens : elles raisonnent en coûts complets, en générations, en transmission — pas seulement en ROI trimestriel.

C’est cette alliance de responsabilité et de pragmatisme qui les rend si essentielles à la réussite de la transition.

Un partenariat de territoire : le projet VSME+ Nouvelle-Aquitaine

Chez Ascend Tech, nous travaillons à la création d’un VSME+ Nouvelle-Aquitaine, un référentiel régional inspiré du cadre européen VSME.

L’idée : construire, avec les acteurs économiques du territoire, un socle commun d’enjeux et d’indicateurs partagés. Cela permettra à chaque entreprise :

  • de situer ses priorités ESG par rapport à celles de son écosystème,
  • de mutualiser les solutions (énergie, mobilité, formation, circularité…),
  • et de renforcer le dialogue avec les financeurs et les collectivités.

Ce projet n’est pas un standard de plus : c’est un langage commun de durabilité territoriale, construit par et pour les entreprises de la région.

Connecter les acteurs, partager la valeur

Dans ce contexte, mon rôle — et celui d’Ascend — est d’animer ces ponts : entre les entreprises, les cabinets de conseil, les banques, les assureurs, les collectivités.

Car la durabilité ne peut pas se décréter. Elle se co-construit. Et plus nous réussirons à relier les acteurs, plus nous améliorerons la transformation.

C’est là que la technologie devient un formidable catalyseur : des plateformes comme Harnest permettent à tous ces acteurs de partager une même donnée, un même langage, une même ambition.

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